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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 10:59

attjamais

Chaque mois d'avril, Landon Carter est assailli par les souvenirs de sa dernière année de lycée. C'était en 1958, dans la petite ville de Beaufort, en Caroline du Nord. Fils de bonne famille, il aimait retrouver ses amis en classe, inviter ses jolies camarades, faire le mur de temps en temps, et se moquer de la fille du pasteur : avec sa bible, son éternel chignon et son dévouement sans faille qui plaisait tant aux grandes personnes, Jamie Sullivan avait le don de l'agacer. Pour le bal du lycée, Landon, qui se retrouve sans cavalière, est contraint de l'inviter. Elle le prévient : "D'accord, mais promets-moi de ne pas tomber amoureux de moi." La vie en décide autrement : entre les deux jeunes gens, c'est le coup de foudre. Mais Jamie apprend à Landon qu'elle n'a plus que quelques mois à vivre.
Le roman profondément émouvant d'une passion plus forte que la mort.

 

Extrait:
"Tout s'expliquait, et en même temps, plus rien n'avait de sens. Jamie Sullivan avait une leucémie. Jamie, la douce Jamie, était mourante, ma Jamie...
- Non, non, ai-je murmuré à son oreille. Il ne peut s'agir que d'une erreur.
Mais elle a balayé mes derniers espoirs. Le coeur battant la chamade, j'ai dû me raccrocher à elle pour ne pas tomber. Un homme et une femme se dirigeaient vers nous, tête baissée, en tenant leur chapeau à deux mains pour l'empêchere de s'envoler. Un chien a traversé la chaussée en trottinant, puis s'est arrêté pour renifler les buissons. Un homme juché sur une échelle décrochait ses guirlandes de Noël. Des scènes de la vie quotidienne, de ces faits banals que je n'aurai jamais remarqués auparavant et qui, brusquement me révoltaient."

 

Mon avis:

J'ai vu le film il y a plusieurs années, j'en avais gardé un bon souvenir et quand j'ai appris il y a peu de temps qu'il était tiré d'un livre, j'ai absolument voulu le lire, et je ne suis pas décue. Bon une fois de plus il y a beaucoup de changements entre le livre et le film mais ayant vu le film en premier je ne peux pas dire qu'il fut une déception, l'histoire est tout aussi émouvante à l'écran. C'est un livre absolument magnifique et dès les premières lignes, je me suis sentie absorbée par leur petite monde dans l'amerique des années 50. Les héros sont très touchants dans leur innocence et leurs bons sentiments, et l'on ne peut rester insensible face à ce qui leur arrive, tant et si bien que c'est bouleversé et la larme à l'oeil que l'on tourne la dernère page...

Note:

9/10

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 02:07

durevepourlesoufs

Ahlème a 24 ans. Elle vit à Ivry en banlieue sud avec « Le patron » (son père) et Foued, son petit frère de 13 ans. « Le patron », personnage loufoque, a perdu la boule il y a trois ans lors d'un accident de chantier où sa tête a heurté une solive.

N'ayant plus toute sa tête, dépassé par les événements, c'est un « patron » dont l'autorité repose avant tout sur Ahlème qui a fort à faire avec Foued, un vrai petit chétane (voyou). La seule chose qui le retient de ne pas collectionner les conneries (plus ou moins drôles et plus ou moins graves), c'est la surveillance de sa soeur. Le problème est qu'elle aussi a fort à faire, entre ses missions intérim (les comptages de clous chez Leroy Merlin), les files d'attente à la préfecture pour renouveler sa carte de séjour (tous les trois mois) et ses histoires d'amour foireuses (pourquoi ses copines s'entêtent-elles à lui présenter des ploucs ?).

Malgré sa vigilance, elle ne peut donc empêcher longtemps son petit frère de glisser sur la mauvaise pente et va donc se défouler de plus en plus souvent chez « tantie Mariatou », professionnelle du dicton et mère par procuration. La sienne, la vraie, a été assassinée en Algérie en 1992. Depuis, la vie de Ahlème c'est donc la France, le souvenir d'un bonheur perdu et surtout l'espoir d'un bonheur à venir.

Elle est encore jeune et parfois naïve mais, souvent, elle a l'impression d'avoir vécu mille vies. Sans doute un effet des délires du « Patron » et du déluge de galères? Ainsi, elle apprend un matin que, suite à ses démêlés judiciaires, Foued est menacé d'expulsion.

Certains auraient baissé les bras et arrêté de rire. Mais pas elle. Car, comme dit Tantie Mariatou : « On a beau couper la queue du lézard, elle repousse toujours. »

 

Extrait:

"Je m'appelle Ahlème et je marche au milieu des gens, ceux qui courent, se cognent, sont en retard, se disputent, téléphonent, ne sourient pas, et je vois mes frères qui, comme moi, ont très froid. Ceux-là, je les reconnais toujours, ils ont quelque chose dans les yeux qui n'est pas pareil, ont dirait qu'ils aimeraient être invisibles, être ailleurs. Mais ils sont ici"

 

Mon avis:

Un roman fort sympathique. Ce n'est ni une histoire d'amour, ni un thriller, c'est un roman "social" comme le dit Faïza Guène. J'ai beaucoup aimé cette histoire de vies, bien qu'elle soit un peu courte. J'aime cette nouvelle génération d'écrivains, l'écriture de cette auteure est très fluide, elle utilise un language très familier comprenant pas mal d'argots, ça aurait pu me déranger, mais cela fait tellement partie du caractère des personnages qui paraissent si vivants, qu'au final, ce n'est pas plus mal, cela a peut-être même apporté plus de sincérité à l'histoire. J'ai également fort apprécié les citations de Tantie Mariatou... Certains passages sont très touchants, notamment le retour en Algérie de la famille d'Ahlème, je pense que n'importe quelle personne qui a eu un jour l'occasion de retourner sur la terre de ses origines peut se reconnaître dans ce passage du livre. Malgré tous les problèmes de cette famille, le roman finit sur une touche positive, et ça fait du bien.

Note:

7/10

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 11:51

matilda

Matilda est une petite fille très intelligente. Très, très intelligente. Elle apprend à lire toute seule à l'âge de trois ans, et elle adore ça. Cela n'est malheureusement pas du goût de ses parents, deux abrutis qui préféreraient que leur fille regarde, comme eux, des émissions stupides à la télé. À l'école, la petite Matilda n'est pas au bout de ses peines, puisque la directrice de l'établissement déteste les enfants et leur inflige les pires cruautés. Heureusement, il y a aussi une gentille institutrice. Et puis, Matilda a des talents vraiment exceptionnels...

 

Mon avis:

Coup de coeur pour ce magnifique livre ! J'avais vu le film avant de le lire, et comme d'habitude l'histoire est un peu différente, et même si le film était plutôt réussi, j'avoue quand même préférer le roman. Contrairement à ce que l'on peut penser, c'est loin d'être un livre juste pour les enfants, je vois beaucoup d'adultes fans de Roald Dahl et je comprends pourquoi. "Matilda" est un livre vraiment réussi, bourré d'humour avec des personnages pittoresques et attendrissants, des situations bien cocasses et parfois beaucoup d'émotion. Je ne me suis pas ennuyée une seconde, les pages ont défilé très rapidement et je me suis vraiment amusée, j'ai bien envie de découvrir les autres livres de cet auteur. Un livre que devrait lire tous les grands et les petits !

Note:

10/10

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 18:37

 

la cicatrice

1944. Jeff a treize ans. Il porte la cicatrice d’un bec-de-lièvre. Suite à un déménagement, il doit aller dans une autre école. Bien que rejeté par ses camarades à cause de sa cicatrice et malgré l’amour entier de sa famille, Jeff va tout faire pour tenter de s’intégrer. Jusqu’au jour où il commet un acte incompréhensible, menaçant ainsi de faire vaciller la fragile amitié qu’il était parvenu à nouer avec Willy, l’un de ses camarades de classe.


Extrait:
"J’étais, sans le savoir, un enfant heureux, relativement heureux, il est vrai. Mais ce n’était qu’une impression d’ensemble. Car ma vie, même alors, ne manquait pas de petits malheurs auxquels je n’arrivais pas à m’habituer. Il faut remonter à novembre 1944. J’avais treize ans.
J’ai, depuis toujours, une cicatrice sur la lèvre supérieure. Les médecins disaient, sans cruauté, en triturant mon visage et en tirant sur ma lèvre comme un acheteur inspecte la gueule d’un poulain, que c’était “un bon travail de raccomodage”. J’aurais pu, j’aurais dû deviner que c’était en réalité un petit bec-de-lièvre. Mais il était tellement bien réparé qu’on parlait toujours de “cicatrice”."
"Comme il est difficile de vivre avec un être qu'on déteste, quand cet être, c'est vous-même."

 

Mon avis:

Quel chef d'oeuvre ! Ce livre devrait être lu par TOUS les collégiens et par tous ceux qui ne l'ont pas encore lus ! Ce que ressent Jeff est tellement bien écrit que l'on ressent toutes ces émotions avec lui, à croire que ce roman est auto-biographique !  Ce roman m'a un peu fait penser à L'attrape-coeur de Salinger, par son coté jeune adolescent fragile en quête de son identité, de sa place. Jeff sort tout juste de l'enfance et découvre le mal, la méchanceté gratuite et l'exclusion, il va totalement se renfermer sur lui-même et cela va le mener tout droit en enfer... La fin est totalement bouleversante et m'a beaucoup émue... "L'histoire de Jeff ne se raconte pas car elle est si vraie qu'il faut la lire, c'est-à-dire la vivre."

Note:

10/10

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 12:06

lesfabuleusesaventures

Splendeur et misère de l'Inde d'aujourd'hui ou les rocambolesques aventures d'un gamin des rues qui rêve de devenir quelqu'un. Une galerie de portraits colorée, un voyage dans les recoins les plus sombres, d'un pays fascinant, une construction brillante pour une oeuvre originale. Quand le jeune Ram Mohammad Thomas devient le grand vainqueur de " Qui veut gagner un milliard de roupies ? ", la production soupçonne immédiatement une tricherie. Comment un serveur de dix-huit ans, pauvre et inculte, serait-il assez malin pour répondre à douze questions pernicieuses ? Accusé d'escroquerie, sommé de s'expliquer, Ram replonge alors dans l'histoire de sa vie... Du prêtre louche qui laisse trop volontiers venir à lui les petits enfants à la capricieuse diva de Bollywood, du tueur à gages fou de cricket au diplomate australien qui espionne sa propre famille, des petits mendiants des bidonvilles de Bombay aux touristes fortunés du Taj Mahal, au fil de ses rencontres, le jeune homme va apprendre que la fortune sourit aux audacieux...

 

Extrait:

"Les rêves n'ont de pouvoir que sur notre propre esprit, mais avec de l'argent, on acquiert le pouvoir sur l'esprit des autres."

 

Mon avis:
Ce roman ne m'attirait pas du tout au début, et puis vu le succès phénoménal qu'il a eu, je me suis quand même décidé à l'acheter. Le début de l'histoire, en rapport avec la première question du jeu télévisé m'a ennuyé. Je n'accrochais pas du tout, je trouvais qu'il y avait trop de descriptions concernant l'acteur fétiche de Salim et ca ne m'intéressait pas du tout, je me demandais pourquoi il y avait eu un tel engouement face à ce livre. J'avais peur que chaque anecdote de Ram Mohammad Thomas ressemble à la première, mais dès le second chapitre j'ai su que ce  ne serait pas le cas. J'ai totalement accroché à l'histoire malgré un petit détail qui m'a ennuyé, c'est que lorsque le héros nous raconte ses histoires au fur et à mesure, bien souvent il ne dit pas avant plusieurs pages à quelle période de sa vie cela s'est passé, ce qui fait que je me demandais quel âge il avait  et si tel étape s'était déroulée avant ou après les histoires racontées précédemment, mais au fur et à mesure tout s'éclaire. Chaque chapitre nous conte une nouvelle aventure tragi-comique y mêlant haine, violence, mais aussi beaucoup d'amour et d'amitié, une petite touche de douceur dans un monde noir. Un monde pourri et corrompu, où le fossé entre les riches et les pauvres est plus qu’énorme, comme dans beaucoup d’autres pays… On y découvre la culture et les traditions de l’Inde, très intéressante, malgré tous ses malheurs. Ram Mohammad Thomas est un personnage vraiment attachant avec une bonté d’âme plus que magnifique… Gros coup de cœur pour ce livre absolument formidable !
Note :
10/10

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 12:08

junk

 

 

Un père violent; une mère alcoolique. La vie de Nico est devenue intolérable. Une seule issue, fuir. Fuir avec Gemma, révoltée, désespérée, qui le, suit par défi, par goût de l'aventure aussi.
Comment s'en sortir à quatorze ans, sans ressources, sans abri ? Squatter, fumer.. . Très vite ils sont pris dans l'engrenage de la drogue. La première dose d'héroïne les précipite dans une longue descente aux enfers. Nico et Gemma deviennent des junkies. Ils n'en sont pas encore conscients.
Un livre à plusieurs voix. Un ton juste. Une lecture bouleversante et nécessaire.
« Je pense qu'il est préférable que les jeunes n'entendent pas parler de la drogue pour la première fois le jour où quelqu'un essaiera de leur en vendre. » Melvin Burgess

Extrait:
"C'est le problème de la plupart des gens. Ils rêvent d'être éternels. Alors, quand on leur annonce qu'on veut juste vivre sa vie, et que si ça signifie mourir dans trois ans, ce n'est pas grave, ça les rend fous. A partir du moment où on décide que ça n'a aucune importance de ne jamais avoir vingt ans, il n'y a plus rien à dire contre l'héroïne, non ?“.

 

Mon avis:

Livre très interessant, je l'ai lu il y a longtemps mais je m'en souviens clairement, car il m'a marqué. C'est un roman à plusieurs voix, il y a plusieurs narrateurs qui racontent l'histoire, cela permet de voir des points de vues différents et cela rend le récit plus vivant, on se sent presque parmis cette bande de potes. Un seul petit bémol, la fin est peut-etre un peu trop..."happy end"... Il ne faudrait pas que les plus jeunes soient trop optimistes face à cette engrenage qu'est la drogue et pensent qu'il est facile d'en sortir.

Note:

8/10

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 12:08

mordreautravers

Évocations tranchantes d'un quotidien noir, de drames intimes ou de rêves inquiétants... Ces nouvelles disent violemment la Femme dans son désir ou son refus du désir, dans ses colères, ses hontes inavouées, ses excès d'amour ou sa folie meurtrière... La Femme blessée, humiliée ou bien vengeresse et autodestructrice. La Femme humaine... Trop humaine ?


Extrait:

"Nue devant la glace elle regardait ce gros corps, cette montagne de graisse. Il ne ressemblait à rien. Même pas une femme, rien qu'un gros sac. A mi-voix elle se répétait : " Sale grosse truie, putain de sale grosse truie, grosse vache. " Les yeux pleins de larmes parce qu'il s'agissait bien d'elle"

 

Mon avis:

Le recueil de nouvelles le plus trash que j'ai jamais lu. Trop trash même. J'ai plus ou moins aimé "Sale grosse truie" et "Blue Eyed Devil", ces 2 histoires sont assez touchantes, mais pour le même reste j'ai l'impression que c'était juste de la violence et de la vulgarité qui n'étaient pas vraiment nécessaires...

Note:

3/10

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 12:07

lavalselentedestortues

Qu’un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s’en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l’argent de son best seller, celui que sa sœur Iris avait tenté de s’attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs. Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent ses nouveaux voisins, Joséphine semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Elle veille sur sa fille Zoé, adolescente attachante et tourmentée et observe les succès de son ambitieuse aînée Hortense, qui se lance à Londres dans une carrière de styliste à la mode. Joséphine ignore tout de la violence du monde, jusqu’au jour où une série de meurtres vient détruire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l’aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Impossible d’oublier ce baiser, le soir du réveillon de Noël, qui l’a chavirée. Le bonheur est en vue, à condition d’éliminer l’inquiétant Lefloc-Pinel, son voisin d’immeuble, un élégant banquier dont le charme cache bien trop de turpitudes. Autour de l’irrésistible et discrète Joséphine, gravite une fois encore tout un monde de séducteurs, de salauds, de tricheurs et autant d’êtres bons et généreux. Comme dans la vie.

 

Extrait:

"Elle faisait confiance à la vie pour lui envoyer des indices, des idées, des détails qu’elle convertirait en histoires. C’est comme ça qu’elle avait écrit son premier livre. En ouvrant grands les yeux sur le monde. En écoutant, en observant, en reniflant. C’est comme ça aussi qu’on ne vieillit pas. On vieillit quand on s’enferme, quand on refuse de voir, d’entendre ou de respirer. La vie et l’écriture, ça va souvent ensemble."

 

Mon avis:

c'est avec un grand plaisir que j'ai retrouvé les personnages du tome 1, et je dois dire qu'ils m'avaient tous bien manqué! Cette suite est aggrementée d'une petite intrigue policière qui a énormément été critiquée, mais pour ma part je trouve que cette petite touche de suspense n'a fait que rendre cette histoire encore plus prenante. A présent je n'ai qu'une hâte, c'est de lire la suite: "Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi".

Note:

10/10

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 12:04

l'alchimiste

Pour des millions de lecteurs dans le monde, ce livre a été une révélation : la clef d'une quête spirituelle que chacun de nous peut entreprendre, l'invitation à suivre son rêve pour y trouver sa vérité.
L'histoire est celle de Santiago, jeune berger andalou parti à la recherche d'un trésor enfoui au pied des pyramides.Dans le désert, initié par l'alchimiste, il apprendra à écouter son coeur et à déchiffrer les signes du destin.

Extraits:

« Quand on veut une chose, tout l'Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve. » Cette parole fut dite a Santiago par le Roi de Salem, à Tarifa sur un banc.

« Personne ne peut fuir son coeur. C'est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu'il dit. » Cette parole fut dite a Santiago par l'alchimiste, en Egypte.

« Quand nous avons de grands trésors sous les yeux nous ne nous en apercevons jamais. Pourquoi cela ? Parce que les hommes ne croient pas aux trésors. » Cette parole fut dite a Santiago par l'alchimiste, en Egypte.

« Les décisions représentent seulement le commencement de quelque chose. »

« Personne ne doit avoir peur de l'inconnu parce que tout homme est capable de conquérir ce qu'il veut et qui lui est nécessaire. »

« Les gens changent, mais le soleil reste toujours le même. Ainsi en sera-t-il de notre vie. » Ceci est basé sur une leçon de vie du berger de l'histoire, Santiago.

« Si ce sont de bonnes choses, ce sera une surprise agréable. Et si ce sont de mauvaises choses, tu en souffriras bien avant qu'elles n'arrivent. » En parlant des divinations.

« Tout ce que nous craignons, c'est de perdre ce que nous possédons , qu'il s'agisse de notre vie ou de nos cultures. Mais cette crainte cesse lorsque nous comprenons que notre histoire et l'histoire du monde ont été écrites par la même Main. »Cette parole fut dite par le chamelier a Santiago alors qu'il traversait le Sahara.

« Une quête commence toujours par la Chance du Débutant. Et s'achève toujours par l'Epreuve du Conquérant. »

 

Mon avis:

Je n'ai pas pu lacher ce livre avant d'en connaître le dénouement. Une pure merveille pleine de sagesse, à lire et à relire!

Note:

10/10

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 12:03

byebyeblondie

Gloria est convaincue qu'à chaque fois qu'elle s'approche trop près du bord, elle saura faire pirouette arrière. Seulement, plus le temps passe, plus elle devient championne dans l'art de souffrir... Il pleut sur Nancy, sa ville natale, et Gloria, à trente-cinq ans passés, est de nouveau SDF, avec pour unique point d'échouage Le Royal, "son" bar, le seul endroit où elle puisse librement traîner sa déprime et sa hargne, trouver chez qui squatter, et boire sans limite de crédit. Mais ce soir-là, c'est un passé bien plus douloureux qu'elle revit en direct, malgré elle : dans la rue, elle croise Eric Muir, désormais parisien et présentateur star du petit écran. Eric, sans qui elle aurait sans doute brutalement sombré, vingt ans plus tôt, quand, adolescente difficile, elle a été internée en hôpital psychatrique pour un temps indéterminé, par des parents dépassés, persuadés de faire son bien. Eric, son premier amour, fils d'une famille de la grande bourgeoisie de Nancy, avec qui elle a vécu son aventure punk. Eric aujourd'hui confortablement installé dans sa voiture avec chauffeur, et qu'elle voudrait sinon feindre d'ignorer, du moins englober dans sa haine du monde et d'elle-même ; mais lui ne l'entend pas ainsi...


Extrait:

"Même en rêve, elle n'aurait pas osé imaginer un garçon pareil. Aussi parfaitement parfait. Il était une promesse de bonheur plein et dense, touffu comme une jungle amicale. Il avait fini par lui demander, à elle précisément, si elle savait où trouver des acides. Il l'avait suivie. Dans le froid, qui donnait envie de se serrer les coudes. Ils avaient rempli leurs poches de canettes de kro et s'étaient éloignés ensemble. Dans le blanc du dehors, le tapis de neige crissant, l'expression "marcher sur des nuages" la faisait glousser d'aise." 


Mon avis:

Absolument magnifique ! C'est de loin le roman que je préfère de Virginie Despentes, j'ai été énormément touché par la souffrance de Gloria. J'ai été complètement bouleversée par ce roman criant de vérité... je l'ai littéralement dévoré de la première page à la dernière sans jamais m'ennuyer une seconde, il n'existe pas de mots pour décrire ce que j'ai ressenti, ce roman est une pure merveille pour moi !

Note:

10/10

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