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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 11:18

running man

Premier quart du XXIe siècle. La dictature s'est installée aux États-Unis. La télévision, arme suprême du nouveau pouvoir, règne sans partage sur le peuple. Une chaîne unique diffuse une émission de jeux suivie par des millions de fans : c'est " La Grande Traque ". Ben Richards, un homme qui n'a plus rien à perdre, décide de s'engager dans la compétition mortelle. Pendant trente jours il devra fuir les redoutables " chasseurs " lancés sur sa piste et activement aidés par une population encouragée à la délation. Tous les moyens sont bons pour éliminer Ben Richards... Dans ce livre terrifiant, le maître incontesté du suspense, le grand écrivain américain Stephen King, alias Richard Bachman, nous fait vivre cette diabolique course contre la mort sans nous laisser un instant de répit. Fascinant.

 

Mon avis:

Ce livre est terrorisant tellement il est réaliste. Il a été publié en 1982, mais d'après mes recherches il a été écrit dans les années 70,  l'histoire de situe en 2025, c'est donc un roman d'anticipation, et bien qu'on ne soit pas encore arrivé à un tel stade d'horreur dans notre société, ben on s'en approche pas mal... et c'est ça qui est terrifiant. La plupart des sujets dont il parle sont totalement d'actualité, notamment l'énorme fossé qui se creuse entre les riches et les pauvres, le gouvernement qui fait ce qu'il veut en faisant croire des conneries au peuple, les filtres nasaux, la police qui tue de sang-froid les manifestants car tout rassemblement est interdit, et bien sûr la télé-réalité. Le style d'écriture est comme à son habitude, fluide et direct, on entre dans l'histoire dès les premières lignes, on entre en cavale avec Ben RICHARDS, on stress avec lui, et bien sûr on peine à refermer le livre avant d'avoir lu la fin. Stephen King reste définitivement un de mes auteurs préférés, et ce livre entre aussi en tête de mes lectures favorites, grâce à cette histoire entrainante, à son suspense de folie et aussi grâce à cette critique de la société, ben oui ça fait plaisir quand quelqu'un ose le faire de temps en temps.

Note:

10/10

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:04

je voudrais que quelqu'un....

Il se passe peu de choses dans les nouvelles d'Anna Gavalda, pas d'événement exceptionnel, de rebondissement inattendu, rien que le cours ordinaire de la vie et c'est ce qui en fait le charme. L'absence de sensationnel excelle à rendre le vide de ces existences vouées à la même banalité derrière une façade sociale plus ou moins reluisante. Ainsi dans Cet homme et cette femme un couple part en week-end. Ils roulent sur l'autoroute en direction de leur maison de campagne à bord d'une voiture luxueuse. Chacun plongé dans ses pensées, garde le silence. Il ne se passe rien mais en moins de quatre pages Anna Gavalda parvient à rendre poignante la solitude de ce couple sans enfant, sans amour qui a depuis longtemps renoncé à la vie pour s'investir exclusivement dans la recherche d'un certain confort matériel. Il arrive d'ailleurs, comme dans la nouvelle qui donne son titre au livre, que celui qui se croit seul et oublié de tous ait une bonne surprise. Car le recueil d'Anna Gavalda reflète fidèlement la vie comme elle est, avec ses joies et ses peines ordinaires, c'est sans doute ce qui explique le succès extraordinaire qu'il a rencontré, inhabituel pour le premier livre d'un jeune auteur et surtout pour un recueil de nouvelles.

 

Mon avis:
Une magnifique ballade à travers des histoires de vies de gens ordinaires, on entre dans leur monde, on s'identifie à eux parfois, et surtout on prends du plaisir à lire ces splendides nouvelles. Celles qui ont le plus retenues mon attention sont celles-ci:
"Permission": j'ai trouvé le personnage principal très touchant, lui qui voudrait que quelqu'un l'attende quelque part, qui est déçu de constater que ce n'est pas le cas, puis qui finalement a une surprise pour le moins inattendue.
"Le fait du jour": une histoire pour le moins tragique et qui fait réfléchir.
"Junior": Celle-ci m'a fait rire, ces gosses de riches qui empruntent la Jaguar de papa et qui sont victimes d'un accident spectaculaire...
"Clic clac":  une histoire à la fois comique et touchante.

Note:

8/10

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 20:03

l'age des mechancetés

Comment se débarrasser de la grand-mère de sa femme qui empoisonne la vie de tous les habitants de la maison ? Exaspéré, Itami décide d'envoyer la vieille dame chez un autre membre de la famille ; attachée sur le dos de sa petite-fille qui la porte comme un sac, la voilà en route ! Mais on ne se débarrasse pas impunément de ses aïeuls... Un texte féroce et dérangeant sur la vieillesse.

 

Mon avis:

L'âge des méchancétés est une petite nouvelle d'environ 100 pages. Ce fût ma première lecture d'un auteur asiatique, et je suis un brin déçue. Le thème de la vieillesse me paraissait intéressant, mais là je me suis légèrement ennuyée, l'histoire était bonne, mais il manquait quelque chose. Il est vrai que c'est un récit dérangeant et provoquant, j'ai éprouvé autant d'indignation envers la vieille dame qu'envers sa famille. L'attitude des filles envers la grand-mère m'a agacée par moment, je ne comprenais pas pourquoi elles étaient si égoistes et méchantes, pourquoi elles n'essayaient pas de la comprendre, de se mettre à sa place, dans la peau d'une vieille femme qui n'a plus toute sa tête et qui est malheureuse; Mais que dire d'Umejo, la grand-mère qui a une attitude pour le moins effarante? Au fond je pense qu'elle cherche seulement à attirer l'attention, et de plus avec l'âge et tous les malheurs qu'elle a enduré au cours de sa vie, eh bien elle est un peu déséquilibrée. Et pour ce qui est de la fin de l'histoire, eh bien il n'y en a pas vraiment, j'aurai espéré une révélation ou bien un petit rebondissement qui aurait clôt cette nouvelle, même une petite morale aurait fait l'affaire, mais non. En bref, je pense que cette nouvelle aurait tout de même pû être beaucoup mieux que ça...

Note:

3/10

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 18:07

jours toxiques

Cet été-là, Julia Lambert, professeur d'art à New York et artiste peintre, accueille ses parents dans sa petite maison vétuste du Maine, au bord de l'Atlantique. Elle tient à s'occuper de son père, un ancien neurochirurgien autoritaire, et de sa mère, toujours heureuse et stoïque, qui perd inexorablement la mémoire. Quand Julia apprend de Steven, son fils aîné, que Jack, son cadet, se drogue à l'héroïne, elle s'effondre. Héroïne. Le mot résonne avec incrédulité et angoisse dans cette famille cultivée, tolérante et sans histoire de la bourgeoisie américaine, et rend toxiques ces jours de vacances. Julia met tout en oeuvre pour arracher son fils, esclave du velours noir que l'enfer de ses veines réclame goulûment, au danger et à une mort certaine. Elle rassemble autour de lui, pour une improbable médiation, outre ses parents et Steven, Wendell, son ex-mari, Harriet, sa soeur complexée, et Ralph, un ancien héroïnomane devenu spécialiste de la désintoxication. Mais en s'invitant avec fracas au coeur d'une famille confrontée pour la première fois à l'addiction, l'héroïne convie aussi le blâme, la rage, la honte, les regrets et ravive d'intimes blessures. La tragédie de Jack fera voler en éclats les non-dits du cercle familial et révélera les failles de chacun sous les apparences du bonheur. Et s'il est vrai que le bonheur a un prix, pourquoi Jack serait-il le seul à en payer le lourd tribut ?

 

Mon avis:

Un grand merci à BoB et aux éditions Buchet Chastel pour ce partenariat. Ce qui m'a attiré dans ce livre au départ, c'est bête mais c'est la couverture, je la trouvais très belle, elle me faisait rêver, puis quand j'ai lu de quoi parlait le roman, j'ai été très enthousiaste à l'idée de le lire. C'est un livre vraiment bien écrit, Roxana Robinson est journaliste, critique littéraire et de plus elle enseigne l'écriture, donc on voit tout de suite qu'elle connaît son métier. Seul petit bémol, l'histoire mets un temps fou à démarrer, toute la première partie est basée sur le caractère des personnages, leurs vies passées et ce qui les a amenés jusque là, et je me suis légèrement ennuyée, je n'avais qu'une hâte c'était que toutes ses anecdotes sur eux cessent et qu'il y ait  enfin un peu d'action mais il m'aura fallu attendre la partie 2 pour cela. Mais, il est clair qu'à partir de cette deuxième partie, je me suis littéralement régalée, j'ai dévoré la suite de l'histoire en quelques jours. J'avais lu plusieurs livres qui traitait de ce lourd sujet qu'est la drogue, mais c'est la première fois que je lisais un roman qui était écrit du point de vue des parents et de la famille. Tous les personnages sont intéressants, ils ont tous un rôle important à jouer dans cette descente aux enfers, ils ont tous une histoire et un caractère bien propre à eux-mêmes. J'ai été touché par chacun d'eux, Edward le grand-père autoritaire et contestataire qui au fond ne l'est pas tant que ça, Katharine la grand-mère qui perd la mémoire et tente de le cacher tant bien que mal, Harriet la soeur de Julia qui masque la rancoeur qu'elle garde au fond d'elle depuis son adolescence en se construisant une carapace de femme très froide avec sa famille, Steven qui meurt d'envie d'aider son frère mais qui se sent encore une fois délaissé à cause de lui, et bien sûr Julia et Wendell, ce couple déchiré, au lourd passé qui doit s'unir pour affronter cette épreuve épouvantable, et qui finit par se rapprocher à nouveau petit à petit... Un livre bouleversant à lire absolument.

Note:

8/10

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 11:03

kiffkiffdemain

Doria a quinze ans, un sens aigu de la vanne, une connaissance encyclopédique de la télé, et des rêves qui la réveillent. Elle vit seule avec sa mère dans une cité de Livry-Gargan, depuis que son père est parti un matin pour trouver au Maroc une femme plus jeune et plus féconde. Ça, chez Doria, ça s'appelle le mektoub, le destin : " Ça veut dire que, quoi que tu fasses, tu te feras couiller. " Alors autant ne pas trop penser à l'avenir et profiter du présent avec ceux qui l'aiment ou font semblant. Sa mère d'abord, femme de ménage dans un Formule 1 de Bagnolet et soleil dans sa vie. Son pote Hamoudi, un grand de la cité, qui l'a connue alors qu'elle était " haute comme une barrette de shit ". Mme Burlaud, sa psychologue, qui met des porte-jarretelles et sent le Parapoux. Les assistantes sociales de la mairie qui défilent chez elle, toujours parfaitement manucurées. Nabil le nul, qui lui donne des cours particuliers et en profite pour lui voler son premier baiser. Ou encore Aziz, l'épicier du Sidi Mohamed Market avec qui Doria essaie en vain de caser sa mère. Kiffe kiffe demain est d'abord une voix, celle d'une enfant des quartiers. Un roman plein de sève, d'humour et de vie.

 

Extrait:

"Il n'y a rien de plus frais qu'un enfant, parce que c'est sincère, spontané, vrai quoi. C'est ce qui reste de plus honnête dans cette société hypocrite et corrompue."

 

Mon avis:

Mes sentiments vis à vis de ce livre sont plutôt mitigés,  j'ai passé un bon moment à lire ce roman, mais je suis tout de même quelque peu décue. Le style d'écriture y est peut-être pour quelque chose, par moment je me suis vraiment ennuyée, il ne se passait rien, j'avais presque l'impression de lire inutilement. Le personnage de Doria évolue tout au fil du roman, et peut-être trop justement, j'ai même l'impression que par moment elle avançait, j'entends par là qu'elle grandissait, elle s'exprimait très bien et avait une image très mature et précise de notre société, puis tout à coup, elle redevenait une simple ado de 15 ans, plutôt naïve et pour ma part, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de clichés sur les immigrés, qui parfois, étaient vraiment exagérés. En mettant tout ça de coté, l'histoire est sympa, et finit sur une note positive, ça redonne un peu d'espoir. J'ai quand même préféré le deuxième roman de Faïza Guène "Du rêve pour les oufs", je l'ai trouvé un peu plus dévéloppé et elle maîtrise un peu plus l'écriture, elle a évolué, on voit qu'elle a plus d'expérience.

Note:

5/10

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 10:48

lariviererouge-copie-1.jpg

En exil à New York pendant cinq longues années, Adam Chase a essayé de panser ses plaies et de pardonner à sa famille qui le soupçonnait d’être coupable dans une sombre histoire de meurtre. Mais lorsque son meilleur ami l’appelle à l’aide, il n’hésite pas à rentrer chez lui, en Caroline du Nord, dans ses terres rouges. Quelques heures à peine après son arrivée, il est agressé, battu, et quand on découvre un cadavre, la petite ville se retourne contre lui. Rien n’a changé pour Adam : il est de nouveau le premier suspect.

 

Mon avis:

J'ai lu ce livre dans le cadre d'un partenariat, je remercie donc BoB et les éditions Le livre de poche! J'ai été ravie de découvrir cet auteur que je ne connaissais pas !  John Hart est vraiment doué pour embrouiller ses lecteurs, et les emmener vers de mauvaises pistes. Le suspense était présent du début à la fin, dès les premières pages, on se demande ce qui a bien pu se passer 5 ans plus tôt, pourquoi Adam a été accusé, pourquoi tout le monde le pense coupable, et qui a commis ce nouveau meurtre... Alors on dévore littéralement les pages, afin d'avoir les réponses à toutes nos questions, c'est pourquoi ce thriller se lit vraiment très vite, et maintenant il ne me reste plus qu'à lire les autres livres de John Hart !

Note:

8/10

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Published by Mélanie - dans Thrillers - Polars
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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 10:23

tellnoone.jpg

Pédiatre, David Beck exerce dans une clinique pour le compte de Medicaid, structure sociale qui prend en charge les pauvres sans couverture sociale. Il aime son métier et l'exerce avec passion. Mais sa vie a été brisée lorsque son épouse, Elizabeth, qu'il connaissait depuis l'enfance, fut assassinée par un tueur sadique qui marquait ses victimes au fer rouge. Huit ans après ce drame, il reçoit un étrange e-mail codé dont la clé n'était connue que de lui-même et d'Elizabeth. Abasourdi, David essaie de se souvenir des détails qui entourèrent l'assassinat de sa femme, dont le propre père, officier de police, identifia formellement le corps. Impatient, il guette le prochain message qui lui donne rendez-vous le lendemain. En cliquant sur un lien hypertexte, il découvre alors le site d'une caméra de surveillance de rue et dans la foule, il voit, stupéfait, passer Elizabeth qui le regarde en articulant "Pardon, je t'aime"…

 

Mon avis:

Un thriller haletant ! Dès les premières lignes, le suspense est présent et dure qu'aux dernères pages! C'est le premier livre d'Harlan Coben que je lis, et j'aimerai maintenant découvrir ses autres petits bijoux. Son écriture est simple et très fluide. Le subtil mélange de suspense et d'émotion m'a vraiment tenu en haleine tout le long ! Ce roman a d'ailleurs fait l'objet d'une adaptation cinématrographique (avec Guillaume Canet!), et comme d'habitude, je préfère de loin le livre.

Note:

8/10

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Published by Mélanie - dans Thrillers - Polars
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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 10:59

attjamais

Chaque mois d'avril, Landon Carter est assailli par les souvenirs de sa dernière année de lycée. C'était en 1958, dans la petite ville de Beaufort, en Caroline du Nord. Fils de bonne famille, il aimait retrouver ses amis en classe, inviter ses jolies camarades, faire le mur de temps en temps, et se moquer de la fille du pasteur : avec sa bible, son éternel chignon et son dévouement sans faille qui plaisait tant aux grandes personnes, Jamie Sullivan avait le don de l'agacer. Pour le bal du lycée, Landon, qui se retrouve sans cavalière, est contraint de l'inviter. Elle le prévient : "D'accord, mais promets-moi de ne pas tomber amoureux de moi." La vie en décide autrement : entre les deux jeunes gens, c'est le coup de foudre. Mais Jamie apprend à Landon qu'elle n'a plus que quelques mois à vivre.
Le roman profondément émouvant d'une passion plus forte que la mort.

 

Extrait:
"Tout s'expliquait, et en même temps, plus rien n'avait de sens. Jamie Sullivan avait une leucémie. Jamie, la douce Jamie, était mourante, ma Jamie...
- Non, non, ai-je murmuré à son oreille. Il ne peut s'agir que d'une erreur.
Mais elle a balayé mes derniers espoirs. Le coeur battant la chamade, j'ai dû me raccrocher à elle pour ne pas tomber. Un homme et une femme se dirigeaient vers nous, tête baissée, en tenant leur chapeau à deux mains pour l'empêchere de s'envoler. Un chien a traversé la chaussée en trottinant, puis s'est arrêté pour renifler les buissons. Un homme juché sur une échelle décrochait ses guirlandes de Noël. Des scènes de la vie quotidienne, de ces faits banals que je n'aurai jamais remarqués auparavant et qui, brusquement me révoltaient."

 

Mon avis:

J'ai vu le film il y a plusieurs années, j'en avais gardé un bon souvenir et quand j'ai appris il y a peu de temps qu'il était tiré d'un livre, j'ai absolument voulu le lire, et je ne suis pas décue. Bon une fois de plus il y a beaucoup de changements entre le livre et le film mais ayant vu le film en premier je ne peux pas dire qu'il fut une déception, l'histoire est tout aussi émouvante à l'écran. C'est un livre absolument magnifique et dès les premières lignes, je me suis sentie absorbée par leur petite monde dans l'amerique des années 50. Les héros sont très touchants dans leur innocence et leurs bons sentiments, et l'on ne peut rester insensible face à ce qui leur arrive, tant et si bien que c'est bouleversé et la larme à l'oeil que l'on tourne la dernère page...

Note:

9/10

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 12:00

Love---the-city.jpg

Deux nouvelles inédites sur l'amour et ses petits tracas par deux auteurs stars de la " Chick Lit " (littérature pour poulettes).

 

Changing People (Les gens changent) : Par le plus grand des hasards, Sarah se retrouve à poser du papier peint chez son ancien petit ami, qu'elle a quitté il y a quelques années alors qu'il venait de la demander en mariage. Elle laisse parler son coeur et se retrouve dans une situation... délicate !

 

Mon avis:

Eh bien, première impression, ça change du Sophie Kinsella habituel ! C'est la première nouvelle que je lis d'elle, je ne sais pas si elle en a écrit d'autres, je ne pense pas, et je suis un brin déçue. L'histoire est sympathique mais pas vraiment drôle, on est loin des aventures de Becky l'accro du shopping, alors d'accord c'est une nouvelle, c'est court, donc difficile d'y amener beaucoup de péripeties et de mésaventures, mais tout de même ça manque un peu de piquant.

Note:

5/10

 

The Bamboo Confessions (Les confessions du bambou) : Sur un coup de tête, Katie, New-Yorkaise bon teint, décide de partir au Vietnam, pour un séjour " routard ". Ses parents et son petit ami avocat ont bien du mal à comprendre ses motivations. Ce voyage sera pourtant l'occasion pour Katie de faire le point sur sa vie...

 

Mon avis:

Un tant soit peu plus d'action que dans la nouvelle précédente de ce recueil. Ayant lu le célèbre "Le diable s'habille en Prada" de Lauren Weisberger, j'étais curieuse de découvrir cette nouvelle et de voir ce que ça allait donner, résultat, c'est plutôt sympathique, même si ce n'est pas un chef-d'oeuvre, ni La nouvelle qu'il faut absolument lire... Je dirai que c'est sympa, on passe un passe un bon ptit moment en la lisant, mais on l'oublie aussitôt après avoir tourné la dernière page.

Note:

5/10

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Published by Mélanie - dans Chick Lit
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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 10:45

excuses.jpg

Retards, absences, chicaneries entre élèves, difficultés scolaires, contestations de notes, poux... Les occasions d'échanges épistolaires ne manquent pas entre les parents et les maîtres de leurs “chères têtes blondes”. Durant vingt ans d'enseignement, l'auteur a soigneusement sélectionné les mots des parents d'élèves, tous plus authentiques les uns que les autres.
Tour à tour pittoresques, drôles, émouvants, tristes ou encore pleins de bonne et/ou de mauvaise foi, ces mots, au-delà des fautes d’orthographe et de syntaxe, au-delà des reproches ou des louanges, reflètent avec une justesse stupéfiante notre société et ses relations humaines en général, les rapports compliqués qu’entretiennent aujourd’hui plus que jamais parents et enseignants.

 

Extraits:

«Je suis désolée de vous informée qu’il y a une bande de petits vicieus dans les CE1 B qui n’arrêtent pas d’embétés ma fille en voulant qu’elle les embrasses. Si ils ont des pulsions sexuelles, ils n’ont qu’à se faire soigné, mais ma fille, elle est pas obligée de dire oui a tout le monde. Pouvez-vous réglée se problème? Merci.»

"Exploitation sexuelle:
Bonjour, le CMPP m'a proposé une rencontre avec la psychologue demain à 13h30. De ce fait laura sera absente demain en début d'après-midi. Il faudra qu'elle soit sur le trottoir demain à 13h15.
Avec mes remerciements."

"Monsieur,
pouvez-vous svp m'appeler au 06 01 02 03 04 car je n'ai plus de crédits, merci."

 

Mon avis:

Tout dabord, un grand merci à BoB et aux éditions François Bourin pour ce partenariat. Je connaissais les perles du BAC, de la sécu, de la police même, mais pas des parents qui écrivent aux enseignants, et ce fût avec un grand plaisir que j'ai dévoré cet ouvrage qui se lit d'une traite. En lisant l'avant-propos de l'auteur, on comprends bien que son but est uniquement de faire rire le lecteur, il n'y a aucune moquerie envers les parents dans sa démarche. Certaines perles sont vraiment drôles, elles valent vraiment le coup d'être lues et cela aurait été dommage qu'elles restent dans les cahiers des élèves sans jamais être partagées. Je recommande vivement ce recueil à tous ceux qui aiment ce genre de livres, moi j'en redemande ! Encore merci BoB.

Note:

10/10

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